Dès lors qu'approche l'été,

Publié le par Le prof de l'être

Dès lors qu'approche l'été,

Il ne reste que quelques acharnés.

Les rangs comme les nuages sont clairsemés,

Amoureux de l'école ou obligés,

Qui viennent prolonger leur amitié,

Devant un film ou dans un atelier.

Dès lors qu'approche l'été,

Les élèves sont insouciants,

Leur cœur et leur sac sont légers.

Leur plume et leur visages souriant,

Nous amènent quelques regrets

Ai-je bien travaillé ?

Sont ils bien préparés ?

Dès lors qu'approche l'été,

Comme les tables nettoyées

On efface nos rancœurs

Fini les punitions et les carnets

On pardonne à nos « terreurs »

Toute la peine causée.

Dès lors qu'approche l'été,

Les élèves griffonnent tableaux et cahiers,

Quelques dessins avec vos stabilos,

« Monsieur, vous nous manquerez,

On ne pourra jamais vous oublier »

Avec une faute à tous les mots.

Vous savez que ce n'est pas vrai.

Une fois la sonnerie

Il n'y aura pas que le pas de votre porte

Qui fera parti du passé.

Dès lors qu'approche l'été,

Pour revivre une si belle année

Secrètement, vous commencez à attendre

Les prémices de septembre.

Publié dans Préauème

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